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Publié par Lolie

Je ne pouvais

Croiser ton regard

Sans détourner les yeux

De peur que tu comprennes

Que j’avais devinée

Mais un peu tard

Tes airs soucieux

Pourtant je crois

Que je t’aime

Mais je ne pouvais te le dire

J’avais trop peur de souffrir

Je voulais être loin de toi

Pour que tu ne me vois pas

Que j’avais envie de pleurer

J’ai mal de ton ignorance

De connaitre mes sentiments

J’aurais pourtant donnée

Beaucoup pour connaître

Un peu tes pensées

Quand j’étais à tes cotés

Quand j’étais dans tes bras

M’abandonnant

Au son de ta voix

Qui savait trouver

Les mots pour soigner

Les maux qui troublaient

Mon innocence

De femme fragilisée

Par cet amour dissimulé

Que j’avais pour toi

Ton inquiétude grandissait

Quand pour répondre à tes questions

Je ne pouvais que remuer la tète

Je n’arrivais plus a te parler

Sans que ma voix devienne tremblante

Délicate passion

Que mon cœur, en moi, gardait

Hypocrisie calculée

Ta manière détournée

De profiter de ma naïveté

Des paroles sans âmes

Telle une lame

Parfaitement aiguisée

Me blessant de l’intérieur

Traversant mon cœur

Détruisant le joli conte de fée

 Que je mettais imaginer

Maintenant

Je sais, c’est évident

Je t’aime

Quelle idée troublante

D’être la seule a le savoir

Mais je savais bien que jamais

Tu ne m’as jamais écouté

Beaucoup trop de mensonges entre nous

Trop de souffrances entre nous

Comment je pourrais te croire

Si tu me disais, toi aussi,  je t’aime

Jamais tu ne me l’as avoué

Tu me faisais l’amour sans passion

Tu avais juste de la compassion

Et le plus que le temps passait

Plus on s’éloignait

Si tu aurais su m’aimer

Tu ne m’aurais pas laissé partir

Si tu avais su me le dire

Tu aurais pu comprendre

Tellement je t’aimais

Mais tu as préféré l’autre

Je savais qu’elle était là

Mais je me taisais

Cette douleur me consumait

Et tu ne le voyais pas

Je tenais ta main

Qui caressais d’autres cheveux

Je laissais tes lèvres se posaient

Sur les miennes, mais je sentais

Mais elles avaient un autre goût

Celui de la fourberie

Je détourner les yeux

Quand tu étais dans mon lit

Aveuglé par ton désir

Te laissant croire a mon plaisir

Jouant la comédie

Mais il n’y avait que du dégout

C’était que du sexe, il n’y avait rien

C’est comme si tu me violais

A chaque fois, chaque nuit

Et chaque matin

Quand tu partais

Pour la retrouver

Des larmes coulaient

Pourtant je n’avais pas de haine

Si tu avais su me parler

Si tu m’avais expliqué

Je t’aurais laissée t’en aller

Avec celle que tu aimais

J’espérais

Que cette femme là

C’était moi

Parce qu’aujourd’hui, je sais

………

Je t’aime…..

 

Lolie

 

Commenter cet article

Fredo 17/08/2014 00:06

Du talent dans l 'écriture mais triste

Lolie 17/08/2014 21:32

Il y a tellement de beauté dans la tristesse....