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Publié par Lolie

Je l’avais croisée par hasard sur un site a caractère social et je lui avoua, après quelques jours d’échanges, mon secret intime, être fouettée. Fantasme que je n’avais pas encore réalisé par peur de la douleur et à qui, je n'avais jamais avouée… J’avais en mémoire un film, « histoire d’Ô» ou Ô est fouettée dans ce château ou j’aurais bien aimée faire un séjour, pour être éduquer comme elle…

Mais dire à un inconnu ce fantasme enfoui en moi,  j’en rougissais de honte…

Petite, je me rappelle avoir vu «Angélique », et en particulier la scène ou la belle est fouettée, elle aussi…  Les images m’avaient troublée déjà et marquée…

Internet m’avait permis de partager ce désir inavoué avec cet homme sérieux et compréhensif, amoureux des pratiques SM, un Maître expérimenté qui m'avait séduite et me proposa un rendez-vous en toute discrétion, dans deux jours, le temps pour lui de s'organiser…

Je me rendis, curieuse et excitée dans la brasserie ou il m'avait proposé de se rencontrer, au centre de Metz, ou les tables étaient disposées en alcôve, ce qui rendait notre rendez-vous très mystérieux et surtout, discret, l'homme était déjà là, je l'avait reconnu immediatement, la description qu'il m'avait donné ne pouvait me permettre de ne pas me tromper. Il se leva, me prit ma main et posa un baiser sur celle-ci, il m’aida a me débarrasser de mon manteau, puis a m’assoir, il se mit face a moi et m’observa, sans rien dire, presque deux bonnes minutes, je baissa les yeux, gênée par son regard profond, j’avais l’impression qu’il lisait en moi, je sentais mes joues devenir rouge écarlate…

 

- Je m'appelle Marc, ma chère Véronique, je vous trouve très jolie et très sexy , votre mini jupe verte vous va à ravir et laisse entrevoir de très bon moments futurs...

-Merci... lui répondis-je, plutôt impressionnée par la situation

 

Après quelques banalités, il me dit avoir 46 ans, il pratiquait le SM depuis 20 ans et qu'il était devenu Maître, ce qui pour lui était une évidence depuis un peu plus de 10 ans, une expérience qu'il avait affiner depuis tout ce temps en recontrant des femmes et surtout une, devenue sa femme aujourd'hui...

 

-Je vous rassure, Me dit-il, elle est parfaitement au courant de notre rencontre, En parfaite soumise, elle m'attend pour me donner du plaisir a mon retour....

 

 Puis il me donna les premières consignes, je devais le vouvoyer, jamais le regarder dans les yeux et surtout, l’appeler Maître…

Il appela le serveur et lui parla dans l’oreille, celui-ci revint un moment plus tard avec deux coupes et une bouteille de champagne…

Il ouvrit la bouteille et remplit les deux verres, il me tendit un des deux verres et me demanda de le portait a mes lèvres sans le boire, simplement d'humidifier celles ci… Sans le regarder, j'obeis, il me reppris mon verre et me tendit l'autre.

 

-Maintenant, tu peux boire, m'ordonna t'il, Mais fais le d'une manière sensuelle, pour me donner envie de devenir ton éducateur.

 

Après une dizaine de minutes ou il ne cessa de me regarder, il termina le verre ou j'avais mouillée mes lèvres, se leva et me dit,

 

- Ma belle, il est l’heure pour toi d’être fouettée pour la première fois.

 

Je le suivi  jusqu'à une chambre d’hôtel, pas très loin de la brasserie,  qui se trouvait au fond d’un couloir, toujours par discrétion, il m’expliqua que c’était pour ne pas déranger les autres clients si je me mettais a crier…

Il ouvrit la porte et m'invita à entrer, j'hésita puis j'accepta en regardant tout autour de moi.... 

Il avait un sac de sport avec lui qu’il posa sur la petite table du petite salon, la chambre était juste a coté et au fond, il y avait la salle de bain. Il me débarrassa de mon manteau et de mon sac a main, puis il me demanda de tourner sur moi-même… Je portais en plus de ma mini jupe verte, un haut court qui laissait apparaitre mon ventre, de couleur jaune, attaché par une lanière autour de mon coup, un soutien gorge en dentelle rouge pour jouer avec les couleurs, un string de la même couleur, en dentelle lui aussi, des bas en résille jaune et des chaussure rouge a talon haut….

Lui, il était plutôt classique, chemise noire, pantalon de toile, noir lui aussi et chaussures vernis  marrons…

Que pouvait t’il transportait dans ce sac, mon cœur battait fort, j’étais anxieuse et a la fois excitée, j’étais à la merci d’un homme qui s’appelait Marc mais qui voulait que je l’appelle Maître, J’allais être sa soumise, son plaisir, sa chose qu’il allait maltraiter comme un enfant cassant son jouet…

Il caressa mon visage tendrement et dénoua les lanières de mon haut, celui-ci tomba, dévoilant mon soutien gorge, qu’il empressa de retirer, il toucha délicatement mes seins et suça mes tétons qui se dressèrent dès le premier contact…  il tira mon haut le long de mes hanches qui se retrouva par terre, à mes pieds, il m'aida à le degager de ceux ci et l'envoya rejoindre mon soutien gorge dans un coin de la pièce.... il me fit tourner pour admirer mon dos qu'il allait marqué tantôt.... il le caressa en douceur comme pour s'excuser de devoir le blesser....

Il recula d’un pas et me regarda, j’étais à demi-nue devant cet homme que je je venais de rencontrer il y a seulement deux heures…

Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais confiance, il a tout fait pour que je le sois et c’était important, je sentais que même si je vais devenir sa chose, je savais en moi que c’était moi qui est le pouvoir, ce pouvoir de tout arrêter…

Et là, justement, c’est le temps qui s’est arrêté, plus rien d’autre existe, il y a que cette chambre, cet homme qui me regarde et moi, presque nue.

Soudain, comme un flash, sa voix retentit...

 

- A genou, devant moi !!! lança-t-il…

 

Je ne sais pas pourquoi, soumise, je m’exécutai, les mains sur mes cuisse, je les observais pour ne pas le être tentée de le regarder comme il me l'avait demander…

Il prit une chaise et s’assis juste devant moi.

 

- redresse toi et met tes mains sur mes genoux, baisse la tête !

 

Je comprenais que je devais me positionner face à lui, droite et la tête entre ses jambes, dans cette position, je voyais son entre jambe grossir, je savais maintenant que je lui donnais du plaisir…

 

- As-tu peur ?

- Non, maître, je suis toute à vous ! lui répondis-je

- Oh, c'est gentil, j'en prends note, reste à genoux et retire ta jupe! me demanda-t-il

 

Hésitante, je commençais à dégrafer ma jupe et la glisser le long de mes cuisses, ce qui n’était pas facile dans cette position.

 

- Dépêche-toi !!

- Oui

- Oui qui ?

- Oui maître, pardon

- C’est la dernière fois que je te le dis ! La prochaine fois, tu auras une punition...

 

Il se leva et retira lui-même ma jupe, brutalement. puis il enleva une de mes chaussures et le bas qui recouvrait ma jambe, il prit mon pieds et suça chaque membres, il fit de même avec l’autre, je n’avais plus que mon string, Il se tourna vers son sac, l’ouvrit et sortit un martinet, un fouet, une corde et un foulard…

 

- Tu vois ça ?

- Oui Maître.

- Ces instruments sont faits pour corriger les filles comme toi, qui commettent des erreurs. 

- Oui, Maître.

 

J’étais impressionnée et de plus en plus anxieuse, je me demandais même si je n’allais pas tout arrêter…

Il m’embrassa et me chuchota à l’oreille.

 

- Je te trouve très belle, ta peau et douce… Me dit-il en me caressant le dos.

 

Marc prit le martinet et déposa les lanières sur mon corps, je frissonne a son contact et mon cœur s’emballe, ma respiration se fait bruyante, cet instant me rend nerveuse et pourtant je suis curieuse et j’ai envie de plus, mon entre jambe s’humidifié d’émotion... J’avais toujours la tête entre ses jambes…

Le martinet était en cuir noir. Le manche recouvert de rivets en laiton et de longues lanières fines, souples et plutôt légères. L’instrument parfait pour échauffer  la peau, pour lui permettre de s’habituer progressivement à la flagellation. Me dit il...

Marc fit glisser les lanières sur mon dos, Ces caresses m’inondent  de plaisir. Il s’arrêta soudain, pour me bander les yeux, je ne voyais plus rien ce qui donnait libre court à mes fantasmes, mes désirs…

Que va-t-il se passer ? L’anxiété était plus grande et ma respiration plus rapides… 

Les lanières étaient revenues sur mon dos, pour un nouveau parcours de douceurs, une odeur de cuir embaume l’environnement ou je me trouvait, excitante et enivrante. A genoux, les yeux bandés, j’étais soumise à cet homme, prête à être frappée, je désirais plus que tout ressentir les coups, ses coups, je désirais me sentir esclave, son esclave… Dans un silence incroyable, qui paraissait durer des heures alors que quelques secondes seulement s’étaient écoulées, les lanières quittèrent ma peau, pour revenir au contact avec un peu plus de vitesse et un bruit d’impact s’est fait entendre, la caresse était plus courte, et puis encore un coup, plus fort, je me crispais,  et un autre encore plus fort… Et puis plus fort encore… J’avais enfin ce sentiment d’être fouettée. J’avais envie d’être à la hauteur de mon fantasme, je voulais plaire à mon maître, qu’il soit fier de moi. En même temps, toutes les images que j’avais tant de fois rêvées s’entremêlaient dans mon esprit. J’espérais que les coups soient plus fort, j’avais peur et je n’avais aucune idée de ma résistance, je voulais être meurtrie, je voulais avoir mal. Je revoyais Ô, dans ce film qui m’avais tant de fois fait fantasmer, je voulais lui ressemblais de plus en plus, devenir le jouet de cet homme, cet inconnu rencontré quelques heures avant… Comment expliquer ce désir ? Cela était impossible, c’était juste ainsi et je l’avais acceptée… c’est tout….

 

- Ca va ? me demande-t-il

- oui, oh oui Maître, c’est merveilleux

- tu sais que tu peux arrêter quand tu veux, tu me le dis et j’arrête tout !...

- oui, Maître, non, j’en veux plus….

- là, c’est moi qui décide !!! Me dit’il d’un ton autoritaire 

- oui Maître, pardon…

 

La séance du martinet dura encore une dizaine de coups, Il frappait de plus en plus fort, sur le dos, les fesses, toujours vêtues de mon string, il caressa ensuite le dos, doucement, tendrement… Il leva le bandeau, la lumière de la pièce m’aveuglée, c’est seulement là que j’apercevais la camera sur son pied et la petite lumière rouge qui m’indiquait qu’elle filmait la scène…

 

- Regarde-moi !

 

Soumise, j’osais à peine relever la tête et le regarder

 

- La camera te gène ?

- Ce n’est que pour ma collection personnelle, je te donnerais une copie, et tu décideras si je dois ou non le montrer sur mon site ! Ajouta-t-il.

 

L’idée que des personnes allaient me voir sur internet, m’excitait, j’imaginais la tête de mes amis et leurs commentaires…

 

- Non maître, au contraire, j’aime assez et je vous permets de le mettre sur votre site uniquement si on ne peut pas le télécharger…

- Alors, dans ce cas, il ne sera vu qu’en privé, et non pas sur mon site, pour votre discrétion.

 

Le problème du film réglé, un peu déçue et à la fois rassurée de devoir montrer ce film à mes amis que chez moi, je fis signe d’un sourire à Marc de mon accord avec ce qu’il m’avait dit et que j’étais impatiente d’aller encore plus loin…

 

- Regarde-moi !

- Tu es très belle !

- Merci, Maître. Lui répondis-je en baissant les yeux 

- Regarde-moi ! dit-il d’un ton plus haut 

- Pardon Maître.

- Je vais te dresser, ma belle !

- Oui Maître.

- Je vais te frapper comme tu le mérites !

- Oui Maître.

- Dis-moi, je le mérite !

- Oui Maître, je le mérite.

- Tu dois être dressée et pour cela, tu dois recevoir le fouet !

- Oui Maître.

 

Par ces mots, je savais que j’allais avoir mal, mon anxiété était au maximum, je voulais tout stoppé, j’avais peur de ce qui allait arriver, je savais maintenant ce qu’un esclave pouvait ressentir juste avant d’entrer dans l’arène sauf que là, sa vie était en jeux, ce qui est de loin de m’arriver, mais je savais aussi que ma curiosité et aussi l’envie de connaître la plaisir ultime dans la douleur m’empêcherait de tout arrêter…

J’étais toujours à genoux, Marc venait de poser le martinet sur le divan voisin, juste à côté du fouet et de la corde qui attendaient depuis le début de la séance, il se tourna vers son sac, et sortis de celui-ci un collier et des menottes en cuir, j’en avais déjà portée mais j’étais loin de pensée que j’allais le faire aujourd’hui, il ferma le collier autour de mon cou et le verrouille avec un cadenas, je sentais son emprise et me sentais femme, fière d’être ainsi parée, je lui appartenais encore plus comme ça…

 

- Debout !!!

 

Le ton et l’intensité de sa voix me surprenaient mais, je n’avais pas peur, je m’exécutais en me redressant non sans mal, du à tout ce temps passé à genoux, mais je ne voulais pas lui montrer… Il prit ensuite les menottes et enserra mes poignées, d’un geste, il prit la corde et l’envoya autour du lustre, tira dessus pour tester la solidité et passa un des bouts au centre des menottes ou il y avait un anneau, il prit mes bras et les leva vers le plafond, il tendit la corde puis fit un nœud… j’étais attachée, les bras tendus vers le plafond, il embrassa mes seins, puis posa un baiser tendrement sur mes lèvres avant de remettre le bandeau sur mes yeux, je ne voyais plus rien, j’étais ainsi à sa merci, totalement soumise…

Même si je ne savais pas ce qui allait m’arriver, j’étais confiante mais anxieuse…

 

- Chère esclave, te voilà à ma merci. Tu as compris que tes membres sont prisonniers, je vais continuer ton dressage et je sais que je vais être fier de toi. Tu vas subir le fouet pour mon plaisir, et je vais profiter de ton corps, de ta peau

 

Ces mots me font fondre. L’excitation se mêle à la crainte. Mon impudeur se mêle au sentiment d’être hors normes. Mes sens sont décuplés alors que ma volonté est de m’offrir à lui.

 

- Oui Maître, je voudrais que vous soyez fière de moi. Je résisterais pour vous. Je suis à vous, à votre fouet…

-Bien, tu es ma soumise, je vais t’enlever ton dernier rempart à ton intimité, je veux te voir entièrement nue !!! Tu es une vraie coquine !!!

 

Et sans perdre un instant, délicatement il empoigna mon string de ses deux mains et lentement, le fit glisser le long de mes jambes, je sentais son souffle sur mes fesses, je retenais ma respiration quand il effleura mes lèvres intimes de ses doigts, osa même une furtive intrusion en moi… Il me débarrassa du précieux tissu  en soulevant mes pieds l’un après l’autre, je sentais son regard sur moi, sur ma nudité ce qui fit monté d’un cran mon excitation…

 

-  Je vais te préparer…

-  Oui Maî….

 

Je n’ai pas eu le temps de prononcer les mots, qu’un coup de martinet me surpris et me fit gémir. Le coup que je viens de recevoir sur mes fesses était bien plus fort que ceux que j’avais reçus précédemment. Un deuxième, un troisième…. Et d’autres coups pleuvent sur mes fesses, je m’habituais progressivement à la sensation. Les coups sont plutôt forts mais je ne ressentais pas de douleurs…

Soudain, un bruit sourd et violent vient d’éclater, c’était le fouet, il venait de claquer au sol. Mes membres se mirent à trembler, j’avais une angoisse qui venait de l’intérieur, je pouvais dire stop, dire non… Mais la volonté d’être fouettée était plus fort…

 

- Maître, fouettez moi, j’en ai tellement envie…

 

L’attente était un véritable supplice, mon excitation est à son comble, les coups de martinet ont favorisés l’afflux sanguin et ont permis la libération d’endorphines. J’avais lu des articles sur le sujet, et je ressens et comprends les effets de la préparation évoquée par mon Maître, il me voulait excitée sexuellement.

 

- Bon, nous allons passer aux choses sérieuses !!!

 

Un nouveau bruit sourd résonne dans la chambre, le fouet venait de claquer une nouvelle fois…

 

- Pitié ! Stop ! Assez… Ne sont pas des mots qui forcement et me feront arrêter. Pour un arrêt total et immédiat, tu devras prononcer le mot « pétale ». as  tu bien compris ?

- Oui Maître, j’ai compris…

 

J’espérais bien ne pas avoir à prononcer ce mot. Ce serait un échec, un déchirement…

Schlack !!!!!! Le premier coup de fouet vient de me toucher au milieu du dos, fort et cinglant, une sensation de brulure très localisée me tire de mes pensées, je suis heureuse… Mais ça fait mal !!!!

Un deuxième coup, un peu plus haut dans le dos me fait gémir, je me cambre sous l’impact, non, je ne crierais pas, en tout cas pas tout de suite….

Il me murmure à l’oreille d’une voix rassurante…

 

- Je suis fière de toi… Oui vraiment, tu es soumise, J’ai beaucoup de plaisir à t’infliger ce traitement…

 

Puis, il m’embrasse délicatement dans le cou.

 

- Je vais bien sur continuer le dressage, je n’en ai pas fini avec toi !!!! Continua t’il avec un ton plus autoritaire.

 

Ces mots résonne en moi, je ferme les yeux, sous le bandeau et serre mes poings en attendant l’impact…

 

Shlackkk !!!!!

 

Par un gémissement prolongé, j’indiquais a Marc que j’avais vraiment mal, je comptais bien résister… Mais quelques coups ont rapidement raison de ma résistance et mon dos me brulait énormément… Je ne pouvais plus m’empêcher de crier, à chaque fois que la lanière du fouet meurtrissait ma peau….

 

- Tu as un très joli dos !! Bien strié de marques rouges !!! Au fait, sais-tu la différence entre les caresses et les coups de fouet ?

- Non Maître… lui répondis je d’une voix que je voulais légère pour ne pas montrer que j’avais mal…

- Et bien les caresses du fouet laissent des marques qui durent plus longtemps…

- Je serais fières de ces marques, Maître….

 

Plusieurs coups de plus en plus forts martyrisaient mon dos, je sentais la lanière sur toute sa longueur imprégner ma peau et je me sentais faiblir, la souffrance était si importante que je n'avais plus la notion du temps son existence n’est qu’instant, je ne savais plus ou j’étais, Je souffrais et je sentais en même temps la jouissance gagner du terrain, Ma conscience disparaissait peu à peu, j’allais atteindre un orgasme et mon Maître détenait le pouvoir suprême sur lui…  Dans un dernier cri, j’extériorisais celui-ci soudainement…

Les coups de fouet s’était arrêtés, il me caressa mon dos, doucement pour ne plus me faire mal, Il enleva mon bandeau et m’embrassa…

 

- Je suis fier de toi, je vais arrêter le fouet, c’est suffisant pour aujourd’hui…

 

Il me détacha et d’un geste vif, m’empêcha de tomber, mes jambes ne me portaient plus, j’étais complètement dans le cirage …

 

- Viens te coucher près de moi…

 

Nue, je m’allongeais à ces cotés, la tête sue ses genoux, il caressa mes cheveux… Je reprenais peu à peu mes esprits, mon dos me faisait mal mais la douleur était moins importante qu’il y a quelques minutes, Il me laissait pour l’instant le collier, signe que je lui appartenais encore…

 

- Merci, maître, j’ai adorée et j’aurais pu en subir encore, vous savez…

- Chutttt, c’est moi qui décide. Si je me suis arrêté, c’est que je veux, maintenant, que tu t’occupes de moi !!

- Oui Maître je vais m’occuper de vous.

 

Je glissais doucement mon visage jusqu’au sexe de Marc, je déboutonnais son pantalon et le sorti, de ma langue, je léchai le bout, il était déjà bien dur, signe que de m’avoir fouetté lui avait donné, à lui aussi, du plaisir… je regardais son visage et je le voyais fermer les yeux et se détendre… D’un bloc, j’avalai goulument son membre et commença un va et vient,  interminable tout en jouent de ma langue, je le sentais se crisper ce qui m’indiqua que ma fellation lui faisait de l’effet, il me prit mon visage entre ses mains et me demanda de me tourner, et de me mettre a 4 pattes et de lui présentait mes fesses, de me cambrer pour lui faciliter la tâche, et d’un coup sec, il me pénétra… Je sentais son sexe dur en moi, qui allait de plus en plus profond, il me labourait sans douceur, en peu de temps, il me donna mon second orgasme, mon dos me faisait souffrir, il se retira d’un coup, pour me remettre son sexe dans la bouche, soudain, sans prévenir, un liquide gluant et chaud aspergea ma gorge, je l’avala avec un certain plaisir, il se retira et me laissa reprendre a nouveau mes esprits, quelques goutes de spermes coulaient encore de mes lèvres, il les essuya de ses doigts et posa les siennes sur elles, puis, il se leva, referma son pantalon et m’enleva le collier…

Il me regarda, étonné du cadeau que que je venais de lui faire, j'avais avalé son sperme qui d'après lui, peu de femmes font, et il  me remercia pour ça....

 

- Je te libère de ta soumission, je suis fier de toi, tu m’as comblé plus que tu ne le crois... Je te recontacterais pour d’autres expériences et continuer ton dressage… A bientôt…

 

Puis, sans un mot, il rangea ses accessoires, m’embrassa et sorti de la chambre en refermant la porte, j’étais seule dans la pièce, nue, a genoux… Je pensais a cette séance, moi aussi j’étais comblée, je me levai pour prendre une douche, en passant devant le miroir, je regardais mon dos couvert de marques rouges, dont la plupart était a vifs, saignantes, tout mon dos et mes fesses en étaient recouverts…

J’avais encore son odeur sur moi, dans ma bouche, sa semence… Le silence me faisait peur, anxieuse, je regagnai très vite la chambre, je m'allongea un moment, pour me reposer, dormir un peu...  je ne pouvais pas remettre mon soutien gorge, la peu était trop marquée pour ça et décida d’enfiler mon haut, sans, je le roula pour le mettre dans mon sac,  j’attachai la lanière dans mon coup, remis mes bas, je me rendis compte que mon string avait disparu, je mis ma jupe coute sans, je retourna dans la salle de bain pour arranger mes cheveux et mon maquillage, puis, empoignant mon manteau et mon sac, je quittais la chambre en laissant les clefs sur la porte comme disaient les consignes….

 

Dans la rue, j’avançais a pas rapide, je finis par enfiler mon manteau, de peur que les mouvements de ma jupe dévoilent ma nudité, et que mon haut court dévoile les marques de fouets….

Celles-ci restèrent plusieurs semaines avant de disparaitre complètement…

Un mois plus tard, je reçu par la poste, un paquet contenant un DVD et mon string…

Un mot les accompagnait, qui disait ceci :

 

« Merci pour cette fin d’après midi, je regarde souvent le DVD en pensant à vous, et mes amis se sont régalés devant le film, je vous rends votre string avec un petit souvenir de mon excitation et je vous donne rendez-vous, le 21 pour décider de la suite de votre éducation... Bien à vous… Votre Maître »

Le 21, c’était aujourd’hui, et je suis impatiente et curieuse de connaître ce qui allait me proposer pour affiner ma soumission….

Lolie

Dessins et animation de TiTFreD

 

Je l’avais croisée par hasard sur un site de rencontre et je lui avouai, après quelques jours d’échanges mon rêve secret, être fouettée. Fantasme que je n’avais pas encore réalisé par peur de la douleur… J’avais en mémoire, « histoire d’Ô» ou Ô est fouettée dans ce château ou j’aurais bien aimée faire un séjour…

Mais dire à un inconnu ce fantasme enfoui en moi,  j’en rougissais de honte…

Petite, je me rappelle avoir vu «Angélique », et en particulier la scène ou la belle est fouettée, elle aussi…  Les images m’avaient troublée déjà et marquée…

Internet m’avait permis de partager ce désir inavoué avec cet homme sérieux et compréhensif, amoureux des pratiques SM, et me proposa un rendez-vous en toute discrétion…

Je me rendis, curieuse et excitée dans une brasserie, au centre de Metz, ou les tables étaient disposées en alcôve, ce qui rendait notre rendez-vous très mystérieux, l(homme était déjà là, il se leva, pris ma main et m’aida a me débarrasser de mon manteau, puis a m’assoir, il se mit face a moi et m’observa, sans rien dire, presque deux bonnes minutes, je baissa les yeux, gênée par son regard profond, j’avais l’impression qu’il lisait en moi, je sentais mes joues devenir rouge écarlate…

Il  se présenta enfin, il s’appelait Marc, et avait 46 ans, il pratiquait le SM depuis 20 ans et me donna les premières consignes, je devais le vouvoyer, jamais le regarder dans les yeux et surtout, l’appeler Maître…

Il appela le serveur et lui parla dans l’oreille, celui-ci revint un moment plus tard avec deux coupes et une bouteille de champagne…

Il ouvrit la bouteille et remplit les deux verres, il me tendit un des deux verres et je le portai a mes lèvres…

Après un moment d’échanges et d’observation, il se leva et me dit,

 

- Ma belle, il est l’heure pour toi d’être fouettée pour la première fois.

 

Il m’emmena dans une chambre d’hôtel, pas très loin de la brasserie,  qui se trouvait au fond d’un couloir, toujours par discrétion, il m’expliqua que c’était pour ne pas déranger les autres clients si je me mettais a crier…

Il avait un sac de sport avec lui qu’il posa sur la petite table du petite salon, la chambre était juste a coté et au fond, il y avait la salle de bain. Il me débarrassa de mon manteau et de mon sac a main, puis il me demanda de tourner sur moi-même… Je portais un haut court, jaune, attaché par une lanière autour de mon coup, un soutien gorge en dentelle rouge pour jouer avec les couleurs, un string de la même couleur, en dentelle lui aussi, une jupe courte verte, des bas en résille jaune et des chaussure rouge a talon haut….

Lui, il était plutôt classique, chemise noire, pantalon de toile, noir lui aussi et chaussures vernis  marrons…

Que pouvait t’il transportait dans ce sac, mon cœur battait fort, j’étais anxieuse et a la fois excitée, j’étais à la merci d’un homme qui s’appelait Marc mais qui voulait que je l’appelle Maître, J’allais être sa soumise, son plaisir, sa chose qu’il allait maltraiter comme un enfant cassant son jouet…

Il caressa mon visage tendrement et dénoua les lanières de mon haut, celui-ci tomba a terre lui dévoila mon soutien gorge qu’il empressa de retirer, il toucha délicatement mes seins et suça mes tétons qui se dressèrent dès le premier contact…

Il recula d’un pas et me regarda, j’étais à demi-nue devant cet homme que je rencontrai il y a seulement deux heures…

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai confiance, il a tout fait pour que je le sois et c’est important et je sens que même si je vai

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gigi 08/12/2016 19:37

Je ne comprends pas comment vous pouvez prendre du plaisir en ayant mal ?

luc 13/09/2016 14:51

La soumission n’est pas le fantasme, je ne comprends pas, le maître pourrait publier les photos de se corps qui reçoit le fouet.
Le visage n’est pas obligatoirement visible.
Elle est une salope ou pas faut assumer.
Plus de détails sur sa jouissance, serait bien venu.

Lolie 09/11/2016 12:57

ce texte est mon expérience, pas celle de mon maître...

fred 13/08/2013 00:42

J'ai lu et relu une vingtaine de fois le texte pour arriver à le désiner, à l'animer. Je ne retiendrais de cette experience, que l'excitation du moment. Parce que l'on ai toujours déçu au final de cet "à peu prés". Mais finalement c'est comme tout, on y revient toujours...A nos passagers noirs et d'ombres.