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Ce soir, je réservais un accueil particulier a Amelie, une amie que j'avais rencontré l'année dernière lors d'un séjour en Autriche, en juillet ou je séjournais pour profiter d'un été chaud et en même temps, profiter du glacier pour s'adonner au plaisir su ski. J'avais choisi un hôtel au coeur de Solden, dont un torrent traversé la petite ville olympique, ce qui rappelait qu'elle se trouvait dans le tyroll au millieu des montagnes de la chaîne des Alpes.
C'est là que j'ai rencontré Amélie, une petite brune aux yeux marrons qui m'avait séduite par ses allures d'adolescente et sa beauté hypnotisante ...
Ce soir là, je l'avais invité après l'avoir revu, par hasard, lors d'une soirée organisé par un ami, pour l'occasion, j'avais pris ma semaine, et ma fille dormait chez une de ses copines d'école dont je connaissais bien sa mère...
Avant de partir la chercher à l'hotel ou elle habitait pour ce court séjour, elle habitait la région parisienne,  je jetais un coup d'oeil sur la décoration que j'avais imaginais pour qu'elle puisse m'appartenir ce soir, si bien sur, tout se passait comme j'espérais car a part l'invitation a diner, elle ne se doutais pas qu'elle m'avait troublé au point de vouloir lui offrir un séjour dont elle allait se souvenirs et pourquoi pas, un peu plus....
Je montais dans ma voiture et me dirigea vers son hotel, elle m'attendait devant, dans un long manteau noir qui descendait jusqu'à ses chevilles.
Elle etait maquillait d'une façon très douce qui allait a merveille avec son style adolescent, sa longue chevelure, ses yeux, elle n'avait pas changée depuis que je l'avais vu la première fois.
Un type sur le trottoir essuya de nous adresser la parole dans un but surement intéressé, surpris de trouver deux femmes devant lui, dans ce quartier si calme, a son habitude.
On le regarda en souriant, pour lui faire comprendre que ce soir, c'est une soirée dont les hommes n'avaient pas leurs places, ce qui a première vu, n'avait pas l'air de le gêner, mais il nous laissa en nous lança un geste désapprouvant la situation...
J'ouvris la portière de ma voiture tout en croisant son regard qui me parut plus félin qu'avant, comme si elle se doutait de la tournure de la soirée ce qui valu une excitation de ma part encore plus impatiente qu'il y a quelques minutes auparavant...
Du coup, j'osais plus la regardait sans me sentir rougir devant elle.
je montais a mon tour et avant de démarrer, je lui vola un baiser furtif sur ses lèvres, ce qu'elle accepta sans se défendre, au contraire, je sentais qu'elle baisait sa garde...
je tourna la clé de contact et l'emmena dans le noir qui nous entourait comme pour nous cacher des regards des autres.
Le restaurant que j'avais choisi se trouvait dans un parc, loin de la vie active, on y mangeais au coin d'un feu comme au temps féodal, ce qui se confortait par le décor des murs, façon château en pierre grise et les quelques éclairages rappelant des torches enflammées. Un serveur nous emmena a notre table, discrète dans un coin de la salle, il nous enleva nos manteaux, elle avait décidée de me surprendre, elle portait une robe courte, moulante, dont on pouvait deviner la moindre parcelle de son corps, des bas sombre ou on pouvait voir son porte jarretelle,  ce qui donnait une air provocateur a celui d'adolescente. Je n'étais pas en reste, moi non plus, je portais une jupes en cuir rouge, très courte, un haut, en dentelles noires, qui laissait entrevoir mon soutien gorge, lui aussi, noir, des bas en résilles et un porte jarretelle terminait le tableau, sans parler du string que en jouant de quelques mouvements, je laissais de temps en temps a la vue des clients, d'une façons anodine..
Des chaussures a talons, argentées complétaient ma tenue, et vue sa façon de me regarder, je la laissait pas indifférente.
A la fin du diner, je lui pris sa main et sans rien dire, je me leva et l'embrassa, d'une façon plus intense que dans la voiture, elle ferma les yeux comme si, elle s'attendait a ça, puis, nos regards se croisèrent a nouveau, cette fois, sans chercher a s'éviter, je lui murmura quelques mots pour lui dire que le dessert allait être particulier, elle se leva a son tour, curieuse sans doute de connaitre la suite, on récupéra nos manteaux, et on se dirigea vers la voiture, en se tenant la main, en s'embrassa, en riant, et déjà, sur le capot de la voiture, on commença a se caresser, comme ça, je lui remonta le bas de sa robe, pour toucher sa chair, et elle me dégrafa mon soutien gorge, et libéra mes seins, on fut dérangé par un couple qui sortait du restaurant, on monta dans la voiture, j'enlevai complétement mon soutien gorge  qui me gênait dans mes mouvement, maintenant, sous mon haut noir en dentelles, on voyait parfaitement mes seins, je l'emmena chez moi, et je lui demanda de m'entendre quelques instants dans la voiture, le temps que je prépare ma mise en scène. une fois fait, je redescendis la chercher, avant de la faire pénétrer dans mon appartement, je lui banda les yeux et enleva son manteau, je la dirigea pour l'assoir sur le canapé, qui me sert de lit, j'ai bien une chambre mais c'est celle de ma fille.
pour cette occasion, j'avais recouvert le sol de pétales de roses, et partout, j'avais allumé des bougies, ce qui donnait un air de caveau, de gothique, les flammes faisaient des ombres mouvantes sur le plafond et les murs.
Je la déshabilla lentement, en commençant par sa robe que je fis tomber a ses pieds, elle ne dit rien, elle se laissa faire, je dégrafa son soutien gorge, enleva ses bas, ses chaussures, son string, je l'attacha les mains dans le dos, et la fit se mettre a genou, devant moi, comme pour la soumettre a mes désirs, je lui enleva son bandeau et pour la première fois, elle vit ma mise en scène, je la sentais pas rassuré, je lui délia les mains,et la couvris de baisers, elle me le rendit tout en m'enleva les vêtements, un a un, mon haut, ma jupe, mes bas, tout disparaissait lentement, tout en s'enlaçant, en se caressant, le dernier rempart de mon intimité sauta et je me trouvais a la merci de sa langue, de ses mains, de ses lèvres. ce que je luis rendais de mon coté, toute la nuit, fut des moments de plaisirs d'une intensité inégalés auparavant, nous avons jouis plusieurs fois, sans tabous, sans feindre,  les jours qui suivirent étaient a chaque fois, des mélanges de  plaisirs, de désirs, d'unions, d'amours, on ne se refusait rien, parfois, on faisait l'amour a l'extérieur, dans les toilettes d'un lieu public, une cabine d'essayage, etc... Puis, il fallait bien se séparer, elle devait rentrer chez elle, dans sa famille. Ce fut un au-revoir douloureux, on se reverra un jour, surement ou jamais, le destin choisira, on avait décidé de ne pas  chercher a le forcer....